Face à un accident ou une maladie de longue durée, votre entreprise doit continuer à verser les salaires. La LAA prend en charge les conséquences des accidents, la PGM celles de la maladie. Deux contrats obligatoires ou quasi-obligatoires, rarement remis en concurrence et souvent optimisables.
Rarement remis en concurrence, souvent optimisables
La LAA est obligatoire pour tout collaborateur salarié. Elle couvre les accidents professionnels et, dès 8 heures de travail hebdomadaire, également les accidents non professionnels. Une LAA complémentaire (LAAC) permet d’élargir la couverture au-delà du plafond légal.
Accident professionnel et non professionnel, ce dernier dès 8 heures de travail par semaine.
Maintien du salaire au-delà du plafond légal (CHF 148’200.– en 2026), meilleure catégorie hospitalière, capital invalidité et décès.
Mise en concurrence possible entre la SUVA (secteurs imposés) et les compagnies privées (secteurs non-SUVA).
La PGM finance le salaire de vos collaborateurs en cas d’incapacité pour cause de maladie, jusqu’à 720 ou 730 jours selon les contrats. Elle représente 2 à 4 % de la masse salariale, mais peut varier du simple au double d’un assureur à l’autre pour une couverture équivalente.
Quatre paramètres sur lesquels nous intervenons :
80 %, 90 % ou 100 % du salaire selon les contrats.
30, 60 ou 90 jours. C’est le levier le plus direct sur la prime.
Statique, dynamique ou indexé, avec ou sans maintien de la LPP pendant l’incapacité.
Clauses d’exclusion et conditions de renouvellement, souvent négligées à la souscription.
Analyse de vos contrats LAA / LAAC / PGM actuels et de votre sinistralité.
Comparatif auprès des principaux assureurs collectifs du marché.
Recommandation chiffrée, avec projection sur 3 ans.
Gestion des sinistres si vous nous confiez le mandat.
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